A TOUS VENTS

samedi 16 août 2008

PSSSSSSSSSST !

Rien qu’une parenthèse N’ayant pas le grand art des narrateurs,…je vous demande d’excuser la lourdeur du texte, je vous laisse ainsi donner libre cour à votre imagination, pour planter le décors et jouer un peu aux metteurs en scènes scrupuleux et exigeants, je n’ai pas décrit les lieux et la femme de mes fantasmes délibérément, faute de pouvoir le faire fidèlement et aussi pour éviter toute compromission éventuelle, avec une personne qui lui soit très familière (parmi vous peut être), on n’est jamais assez prudent, vous comprendrai mieux au dénouement, de mon histoire.. Comme pour un plat cuisiné, je vais utilisé, des condiments, des épices, des légumes et l’eau (pourvu que vous l’ayez à la bouche jusqu’aux desserts), chacun des éléments que j’utiliserai (en grain, par pincées ou en bouquets) juste pour relever mes sauces seront précédés d’un *, les couverts sont mis, les plats fumants servis, bon appétit ! : *…il faisait un noir d’encre, un soir en rentrant du cinéma, arrivé au quartier où j’habite, j’entends un psitt que j’attribue à mon imagination attisée par le film que je venais de voir, j’ai quand même marquer le pas et me suis retourné dans tous les sens sans voir qui que ce soit, même pas un chat, à la faible lumière des réverbères éloignés, un deuxième puis un troisième psitt insistants me firent relever la tête vers la source d’émission, une femme du balcon , au premier étage de l’immeuble faisait des signes de la main, *croyant à une méprise sur ma personne ou à une présence autre que la mienne, dans la rue ou dans une voiture stationnée là, j’ai décidé de continuer mon chemin, mais un nouveau psitt et la chute d’une *pince à linge tout près de mon pied *droit, me fit arrêter et relever la tête, cette fois convaincu qu’elle s’adressait à moi de la main, me demandant de «venir», je connaissais bien cette femme habitant cet immeuble voisin du mien, du moins de vue et elle avait plutôt bonne renommée, *alors pensant qu’elle avait besoin d’une assistance quelconque, j’ai gravi les marches de l’immeuble et à mon arrivée sur le palier, une porte s’entrebâillât et elle apparu sur le seuil de sa porte (dans le noir total de sa maison), je la voyais à la faible lumière de la lampe de la cage d’escaliers,...elle répondit à mon «bonsoir» et s’empressa de rajouter, je vous sais, *de renommée, bricoleur et étant seul à la maison, je n’ai personne pour me rétablir le courant, j’étais entrain de repasser et tout à coup c’est le noir,…je n’ai pas voulu aller chez les voisins, à cette heure ci (*1h00 du matin), alors si vous le voulez bien, j’aimerai que vous entriez pour, au moins, me rétablir la lumière dans la cuisine, je n’ai plus qu’une seule *bougie presque épuisée,…elle s’écarta pour me laisser passer, elle referma la porte dès que j’ai franchi le seuil, et je l’ai suivi dans le couloir jusqu’à la cuisine,…la faible lueur venait d’une applique murale et non pas d’une bougie, je lui fis la remarque et elle me répondis spontanément *comme quelqu’un qui s’attendait à ça : «je suis gênée tout à coup de vous avoir dérangé, en réalité il n’y a que les prises qui ne fonctionnent pas, mais j’avais peur que *vous refusiez de venir,…asseyez-vous, je vais vous servir quelque chose, qu’est ce que vous prenez, du thé , du café ou de la limonade ? » j’ai donc pris place sur une chaise et j’ai demandé un verre de limonade, qu’elle mit aussitôt devant moi, sur la table, elle a pris place aussi, et sirotant son café fumant, elle pris un paquet de cigarette en sortit une et me la tendit, puis elle en pris une autre de ses lèvres, et les alluma *(la sienne après la mienne), au bout d’un instant (mal à l’aise dans cette situation aussi inattendue que compromettante) pris de doutes (et si c’était un piège saugrenu ?, me disais-je), je lui ai demandé de m’indiquer le disjoncteur pour tenter quelque chose, c’est alors qu’elle m’avoua que c’était là juste un prétexte pour avoir de la compagnie, je lui ai fait la remarque qu’elle aurait bien pu inviter une voisine ou quelqu’un de proche, sentant le malaise me gagner de plus en plus, quand elle me dit qu’elle avait remarqué depuis fort longtemps quelle ne m’était pas indifférente (comme elle a beaucoup insisté sur ça, j’ai du le lui avoué, elle ajouta alors qu’elle rêvait de moi aussi, tout en dénudant ses épaules, puis sa poitrine,…je m’avouai intérieurement que moi aussi j’ai beaucoup fantasmé sur elle, …je l’ai imaginée bien des fois dans mes bras, lèvres contre lèvres, enlacés, et l’occasion était trop belle pour la rater bêtement, pour des considérations d’ordre moral,…je réfléchissais à une vitesse vertigineuse, deux voix se disputaient en moi , l’une moqueuse me disait « allez espèce de con, sautes-lui dessus, tu ne vois pas qu’elle n’attend que ça ? » alors que l’autre au contraire me disait « attention bonhomme, tu vois bien que c’est une femme sérieuse, elle a cédé à ses pulsions par ennui, allons, sois raisonnable va-t-on vite ! » elle se leva, d’un bond relevant ses bretelles et se dirigeât vers une porte qu’elle ouvrit, elle en alluma la lampe, et du seuil me fit signe de la rejoindre, je lisais dans ses yeux l’expression de sa victoire trop facile et cette lueur de fierté d’une femme qui se voulait irrésistible, et contre toute attente, alors que j’étais très excité, je me suis dirigé vers la sortie, ma main sur la poignée de la porte, je me suis tourné vers elle et hésitant je suis resté cloué là comme un imbécile, un temps qui me sembla une éternité, la voyant se rapprocher de moi j’ai alors ouvert la porte et suis sorti l’âme en peine, sur le palier sans pouvoir faire un pas de plus, laissant la porte entrouverte derrière moi, …je senti sa main saisir mon poignet je n’en demandais pas tant et je ne désirais pas me faire prier, nous oublions tous les deux, nous ne nous rendions pas compte qu’on risquait de se faire surprendre ainsi sur le palier, je la rejoignis vite et nous restâmes là un moment hébétés, je lui pris le visage dans mes mains, et sans un mot j’écrasais mes lèves contre les siennes si *avides et expertes, elle plaqua son corps contre le mien et une bouffée de chaleur me submergea, sacrée femme me disais-je, un vrai volcan en *éruption, quelle aubaine ! elle s’écarta de moi en me caressant la joue et s’éloigna , je l’ai suivi de mes yeux incrédules, elle s’arrêta au bout du couloir et me fit face, …j’avançais alors qu’elle se déshabillait avec une sensualité *à faire fondre un iceberg éternel, tout en évoluant vers elle, elle glissait comme une ombre et se laissa tomber à la renverse sur le lit, la chambre dégageait des *senteurs indescriptibles, elle alluma la lampe de chevet et me pria d’éteindre le plafonnier, ce que je fis promptement tout en continuant de déboutonner ma chemise, elle entreprit *elle-même de me déshabiller et me fit une place dans le lit, en glissant son bras *gauche sous ma nuque pour q’elle me reçoive tout contre elle, ma main caressa un moment sa joue et ses lèvres, les miennes se rapprochaient lentement vers son visage, les siennes esquissaient un sourire *électrisant et ses yeux m’embrasaient , …quand soudain retentit une sonnerie toute proche, … je lui ai demandé de ne pas répondre à l’appel (pensant que c’était le téléphone), je me l’entendais dire, alors que serrais de dépit et rageusement l’oreiller contre mon visage l’enfouissant confus et honteux,… je venais de réaliser, qu’il fallait y repasser, c’était bel et bien la sonnerie de mon réveil, il était 6h30 du matin.

mardi 23 octobre 2007

PRESQUE 10 ANS ENSEMBLE (7/7)

Ciao, tesoro !

Même si tu es ma «femme», je te fais la cour pour avoir tes faveurs (en mieux, offertes), tu resteras toujours celle que je dois, conquérir et protéger, toi qui fais battre mon cœur et qui occuperas mes rêves et mes pensées ; Je ne peux pas me permettre de perdre ces privilèges, je ferai tout pour te donner les meilleurs sensations, te faire vibrer, te rendre dépendante de ma tendresse, de mes baisers, de mes caresses en me faisant désirer chaque fois davantage. J’oeuvrerai à ca que tu ne puisses plus supporter mon éloignement et que tu m’accordes toute ta passion et ton attention ; Je cherche à faire de toi une partie de moi, pour que tu continues à répondre de plus en plus instinctivement à mes attentes et envies, pour que je vive d’intenses sensations et plaisirs et devenir ainsi, toujours plus attaché à toi, jusqu’à ne plus pouvoir imaginer la vie sans toi (bien que ce soit déjà le cas, je le crains), si ce n’est déjà acquis. Pour rester franc avec toi ma chérie, je dois te dire que j’aimerai non pas pouvoir me passer de toi, mais au moins récupérer un peu de mon attention et mon dynamisme pour remplir mes multiples obligations quotidiennes et les mener à bien (ce n’est pas le cas aujourd’hui), je me sens prisonnier, incapable de réfléchir et même de penser à autre chose qu’à toi, certes c’est magnifique et c’est même un grand privilège, mais malheureusement c’est aussi contraignant et parfois désagréable pour la constante grande pression qui s’exerce sur nous. J’ai souvent envie de crier mon amour, de forcer un peu le destin, mais aussi de partir loin, de tout f.. en l’air, car la réalité est bien là, à nous narguer constamment, à nous faire remettre les pieds sur terre ou dans ses étriers et à nous imposer cette souffrance, assurément nécessaire (épreuve) mais ô combien douloureuse. Je t’aime de toutes mes forces, je t’aime même au-delà et j’ai beau philosopher, je ne saurai tricher et parvenir à te faire croire le contraire ; Ton cœur et ton instinct sont d’infaillibles détecteurs, leur sensibilité est telle que la moindre intonation de ma voix ne peut leur échapper en sens; Je remercie ma bonne étoile de t’avoir mise sur mon chemin, sans toi, le bonheur n’aurait été qu’un leurre, si toutefois, il m’aurait semblé le vivre, j’ai bien eu des moments de joies et de plaisirs partagés dans ma vie, j’ai cru être amoureux, j’ai même passé d’innombrables nuits blanches, j’ai beaucoup souffert de chagrins et de déceptions, mais il s’avère aujourd’hui que ce n’étaient que, des feux de paille, des illusions et des artifices d’esprit, je prenais donc mes désirs pour des réalités, quelle ignorance ! Avant d’avoir accepté de sortir avec moi, quand à chaque instant tu venais t’imposer à moi, éveillé ou dans mes rêves, je me débattais avec mes idées, j’essayais de te chasser de ma tête et de me détourner vers une autre, tu t’imposer à moi, en maîtresse de mes pensées, par mon imagination féconde , ton image s’est incrustée dans mon cerveau pour le hanter en tous temps et lieux, une attirance irrésistible me poussait vers toi, je la combattais sans trop d’énergie, je la conjurais et cherchais refuge dans l’illusion, mais il n’y avait rien à faire ni même tenter, tu étais omniprésente en moi, je n’ai fait, en réalité, que me soumettre à cette extraordinaire force d’attraction ; si ça ne dépendait que de ma propre et seule volonté, je l’aurais contournée à un moment ou un autre, mais tel n’étais pas le cas et c’est tant mieux, tu me fais vivre les meilleurs moments de ma vie et je n’ai pas à me plaindre de tes recettes, bien au contraire, je t’en redemanderai tout le temps, tu m’es devenue aussi indispensable que les battements de mon cœur que tu accélères.

dimanche 21 octobre 2007

PRESQUE 10 ANS ENSEMBLE (6/...)

Dear wife

Hamlaghkem a tuzyint-iw aâzizen ; i love you my nice baby, ti amo mia bella cara, je t’aime ma belle chérie, n’habbak ya hennounti echabba, ouhibouki ya âzizati el djamila et j’aurai aimer te le dire dans toutes les langues. Les jours passent et ne se ressemblent pas, même dans mon cœur, mon amour pour toi grandit, rajoutant chaque jour nouveau une autre maille à la déjà solide chaîne de sentiments qui me lient à toi. Bien que nous n’ayons pas la chance de vivre ensemble normalement, ma passion me permet de garder le moral et par la même l’espoir qu’un jour nous serons enfin réunis dans un chez nous heureux à jamais. Je me permets, à l’occasion, de te demander pour la énième fois de prier, pour nous deux, pour que vive notre amour et pour que nous ne séparions jamais ; espérer, encore et toujours est une manière pour nous de conjurer le sort, puisse le sort nous entendre et exaucer notre si cher vœu : nous ne demandons qu’un petit toit (un nid) pour le remplir de notre grandiose amour. Nous sommes tous deux conscients de notre situation, le temps passe inexorablement, l’âge avance, la vie est courte et chaque instant compte ; Nous souffrons certes énormément, mais il nous faut rendre grâce au ciel de nous avoir guidés l’un vers l’autre et nous faire vivre ces moments de bonheur, qui nous offre tant de plaisirs et de joies de vivre en remplissant nos cœurs de ces sentiments purs et réconfortants. Mes mains voudraient bien, au lieu de taper sur les touches de ce clavier, parcourir ton corps dans des caresses langoureuses et te faire sentir cette plénitude que tu apprécies tant ; J’espère que tu te portes bien, il ne faut pas que tu te fasses trop de soucis et apprendre à laisser les choses aller d’elles même ; Rien ne set de se morfondre, il est bien parfois d’oublier tout, de s’évader dans ses pensées et de rester optimiste. La vie se résume souvent à une simple réflexion de nous même par rapport à ce qui nous entoure, rien n’est jamais définitivement acquis ou perdu, les choses changent là et quand on s’y attend le moins, vivons pleinement le présent, l’avenir n’en sera que meilleur. Je te redis encore et toujours combien je tiens à toi et que tu me manques terriblement ; j’ai hâte de me retrouver avec toi, mon fabuleux trésor, la vie loin de toi me pèse beaucoup trop, je pense à toi constamment, je t’embrasse comme tu sais et aimes.

samedi 20 octobre 2007

PRESQUE 10 ANS ENSEMBLE (5/...)

Mon idéale

de toutes les femmes que j’ai connues, tu es bien et de loin la meilleure, celle dont je rêvais, mon idéale sur bon nombre de points. Aujourd’hui, je ne peux pas me faire à l’idée que nous ne sommes connus depuis, seulement, notre union. Tu es tellement présente en moi qu’il me semble te connaître depuis toujours ; tu occupes mes pensées et mon cœur sans partage, tu nourris mes rêves et mes désirs avec ta sensualité et ton amour. J’aime ton corps plus que tout, il me procure tellement de bonheur et de plaisirs que je fantasme tout le temps. Tu me fais voyager dans les différents cieux, mon cœur chante sans retenue, comblé je m’enflamme et ma passion se déchaîne, je suis fou de ta voix si douce, de ton regard mielleux, de tes lèvres si sensuelles et de tes mains si entreprenantes. Je suis fière de t’avoir comme amante, tu es tellement intelligente, tellement mûre, si belle et si simple que nos appréhensions et nos tiraillements fondent latéralement, au bout de quelques minutes, tu es l’élue de mon cœur et j’avoue que ce sentiment fort et les épanchements que j’ai envers toi, font que mon cerveau est court-circuité. Mon amour n’est pas seulement ce sentiment profond qui fait battre mon cœur pour toi, je ne suis même pas capable de traduire la moindre des pulsions ou la plus infime sensation que toi tu ressens, je sais seulement, que mon esprit s’envole , que mon cœur s’embrase et que mon univers s’illumine en ta présence. Que dire de mes rêves et de mes désirs ? que faire pour atténuer cette ardeur ? je crois,… et d’ailleurs nous avons les preuves, que nous ne pourrons pas nous faire à l’idée d’une éventuelle séparation, il faudrait un vrai « fâcheux » miracle ou un événement exceptionnel d’une grande gravité, notre relation nous a mis face à cette honteuse vérité, nous crachant à la face nos illusions, celles d’un passé sentimental (relationnel) vide de sens et d’amour, un passé fait de mensonges et de mirages ; Elle nous a révélé à nous-mêmes tels que nous sommes réellement, en nous ayant fait découvrir les aspects de notre personnalité que nous n’osions pas évoquer ou même imaginer. Petit à petit, nous sommes entrain de libérer nos fantasmes, nos rapports vont de mieux en mieux, nous devenons de plus en plus complices et intimes, nous nous aimons très fort et c’est ce qui doit compter le plus pour nous, il n’est plus question de vivre comme dans notre passé, avec plein de privations et de restrictions, la vie n’est que plus belle ainsi. Quelle que soit la longueur du temps que nous passons ensemble, nous avons l’impression d’être passés à côté de plein de bonnes choses, tant l’obligation de nous séparer est toujours mal vécue, même si nous nous revoyons après. Notre éloignement l’un de l’autre génère un vide très pesant, à tel point que nous n’avons plus envie de faire quoi que ce soit, nous départissions de nos tâches et même nos petites habitudes et loisirs, à la limite du laisser-aller inconscient; je pense tout le temps à toi et j’en souffre énormément, il faut dire que j’ai été, toute ma vie, à la recherche de la superbe femme que tu es et du bonheur que tu me donnes. Cela rend d’autant plus pénible notre vie, du fait que nous ne pouvons plus nous passer l’un de l’autre, ne serai-ce qu’un jour, condamnés que nous sommes à vivre chacun de son côté, nos situations familiales et sociales obligent, alors que notre esprit ne peut s’y soumettre, ni notre cœur s’y résoudre pour nous donner du répit et de la raison, ils nous le font sentir avec acuité. C’est pour cela que je ne veux plus combattre les démons qui m’habitent, je t’aime sans retenue et à fond, je trouve la vie trop courte pour se permettre des questions et des calculs que l’on sait sans réponses, alors qu’une panoplie de belles et bonnes choses s’offrent à nous ; Une rose est tout un symbole, les épines ne diminuent en rien ses mérites, bien au contraire elles l’anoblissent. De tout ce qui fait mon ego, mes sentiments pour toi me donnent plus de fierté et de grandeur d’âme, c’est pourquoi te rester fidèle à vie, n’est qu’une façon à moi de garder cet amour éternellement propre et sain.

vendredi 19 octobre 2007

PRESQUE 10 ANS ENSEMBLE (4/...)

Mon trésor Tous les trésors enfouis aux fonds, des eaux, des mers et des océans et des sous-sol ne pourraient me donner autant de bonheur que toi. Il m’est arrivé quelques fois de penser à un avenir sans toi, de me dire que je pourrai me désaccoutumer de la drogue que tu es devenue, de chercher des raisons et des prétextes ou plutôt les moyens de me libérer de ton influence et parfois même de me mentir pour y parvenir, mais en vain, je te suis tellement attaché qu’il m’est difficile de ne pas savoir où tu te trouves à un moment donné ; Il est réconfortant pour moi de te savoir à tel ou tel endroit et sentir ta présence ; nos séparation, même courtes me pèsent énormément, je t’aime et je tiens à toi, c’est l’évidence avérée. Je pense à toi tout le temps, j’aime me retrouver avec toi dans notre intimité pour savourer ces moments de rêves et d’harmonie, t’offrir ma poitrine comme oreiller pour t’endormir, repue d'amour. Il n’est plus un moment où ton image ne vienne s’imposer à moi, en tous lieux, que je sois seul ou entouré. J’ai toujours une tendre pensée pour toi et une onde de douceur envahit mon cœur à te savoir «ma femme», tellement je suis fière de toi. Tu es si sensuelle et tout simplement merveilleuse, tu es une vraie source de tendresse, de douceur et d’amours. Mon respect et ma considération pour toi ne peuvent avoir d’égale que ma passion, je suis fou de toi, j’ai envie de vivre avec toi tous mes rêves et mes fantasmes, les plus insensés et j’espère que toi aussi tu vis les mêmes sensations (comme tu le dis). Je ne peux te refuser ce qui te ferait plaisir, je ne veux pas que ma fontaine tarisse, mon corps et mon bonheur en dépendent. J’ai tant de choses à écrire et à décrire que tous les vocabulaires de la planète s’avéreraient insuffisants et incapables de les interpréter. Il me faudrait inventer, pour toi, des mots et des expressions pour juste approcher l’idée et l’image que je me fais de toi. De toutes les façons, mon attention, ma fougue et tout ce que mon corps t’expriment, tes yeux, ton corps et ton cœur les perçoivent et les apprécient, en temps réel, avec toute la sensibilité de la femme aimante que tu es, en amoureuse. Ce que les lèvres, les mots et un cadeau ne peuvent exprimer, un regard, un baiser, une étreinte, une caresse ou un simple attouchement en dévoilerait jusqu’au secret enfoui par pudeur, dans les profondeurs du cerveau. Tu lis en moi comme dans un livre ouvert (comme tu aimes le dire et le répéter, fière), tu es bien placée pour sentir la moindre de mes émotions (parce que tu es aussi dingue de moi) tu es parvenue à reconnaître mes états d’âme et mes humeurs, au seul son de ma voix et de ses intonations, tu traduits mes pensées d’instinct. Tu m’as fait goûter aux plaisirs de ta chair, tu m’en as rendu si gourmand et insatiable que bien que tu m’en offres à volonté, j’en redemande continuellement ; J’ai tout le temps soif et faim de toi et il n’est point utile de chercher les raisons, elles se résument tout simplement à la générosité de tes formes et ta grandeur d’âme ; Tu as une saveur toujours agréable et alléchante, je ne pourrai jamais résister à la grande tentation qui me pousse vers toi . Tu es si irrésistible que mes sens manifestent leur intérêt à la perception de ta voix et à ta simple présence ou apparition. Les flammes de mon amour s’avivent magiquement, embrasant mon corps et mon esprit, tel un volcan qui se réveille subitement. Le désir que tu fais naître en moi prend l’allure d’un fleuve en crue charriant tout, ou une tempête balayant tout, sur leur passage. C’est dire que, désormais, rien au monde ne pourra se mettre entre nous, car les traces qui sont en nous ne s’effaceront jamais, ton empreinte indélébile m’impose ton image, nos souvenirs, tu es une partie de moi et je suis en toi, pour l’éternité. Je t’aime pour ce que tu es et me donnes, je t’aime plus que tout, tu es ma source de bonheur. Je veillerai à ce que tu ne tarisses pas et je serai là pour fondre comme neige au soleil, pour t’alimenter de ma propre eau ; Nous serons comme deux vases communicants et nos amours seront pluies pourvoyeuses de tendresses et d’affections.

mardi 16 octobre 2007

PRESQUE 10 ANS ENSEMBLE (3/...)

Très chère épouse (comme tu te considéres)

Je ne cesse pas de te dire : «je t’aime», même au beau milieu d’une discussion, c’est pour te dire sous plusieurs formes, avec des mots et des expressions que je veux révélateurs de ma passion pour toi.

Par cette lettre, je te déclare encore et toujours mon amour, tu es pour moi un trésor inestimable, un océan de tendresse, un gisement inépuisable de douceurs et un inextinguible volcan de plaisirs et de chaleur.

Ta beauté, ta sagesse, tes qualités morales, ta disponibilité, ta sensibilité, ta générosité, ta sensualité, ton élégance, ta grâce, ta simplicité et ta personnalité font que je fonds littéralement devant toi, je me laisse transporter par tes câlins dans un univers plein de tendresses, je ressens en profondeur la douceur de tes caresses, je nage dans une mer de volupté au contact de ta peau, je plonge dans les profondeurs de tes baisers, pour vivre pleinement le bonheur de t’avoir à mes côtés, attentive, perceptive et réceptive attentionnée et prompte à répondre à, mes appels, à mes attentes et à mon bonheur .

Je t’aime sans, toutefois, cerner toutes les raisons de cet immense amour ; J’aime ta compagnie si réconfortante, j’aime ton corps si généreux, j’aime ta voix si sensuelle, je t’aime tout simplement si fort, que ton image me suit partout, mon monde t’est étroitement lié, je pense à toi tout le temps et en tout lieu ; Loin de toi l’univers me semble vide et froid, je n’ai de goût à rien et mon imagination erre aux grés des turbulences que ressent mon cœur, je ne peux penser à mal de toi, je te voue un respect et une considération sans failles, je te mets au dessus de tout, même si parfois je semble évasif, distant, froid et intransigeant, il suffit d’être entre tes bras et mon univers se fait rose, merveilleusement accueillant.

Mon cœur se libère, mon esprit s’ouvre et tout mon être se met à ton écoute, je me rappelle notre première rencontre , ma maladresse et notre gène.

J’étais troublé, ému, surexcité, tremblant, ma langue se nouait et je me sentais ridicule et désarmé ; tu t’es révélée mieux que je ne t’imaginais et déjà je te désirais ardemment, je ne pensais plus qu’au contact de ta peau et à la chaleur de ton corps, tu hantais déjà, sans ça, mes nuits, mes rêves et mes pensées et cet instant qu’a duré notre rencontre, a embrasé mon cerveau et mon envie de toi devint vite une obsession, quand je t’ai dit combien mon envie de toi était grande, tu m’avais dit que tu n’y étais pas encore préparée, ça te torturait déjà d’être tombée dans le piège des désirs et tu combattais tes pulsions sexuelles qui te poussaient vers moi, tu m’avais affirmé que si tu devais tromper ton mari, en faisant le pas, ce serait avec moi et personne d’autre, quand je t’ai pris la main, elle était chaude, on se parlait les yeux dans les yeux, j’ai osé te caresser les cuisses avec ma jambe et tu l’as emprisonné sentant l’excitation te gagner et quand je t’ai harcelée pour que tu m’accompagnes sur le champ chez moi, tu m’as dit qu’il était déjà tard, tu n’as pas l’habitude de ça, tu devais rentrer à la maison, me promettant de pointer à ma porte dés que ta conscience te permettrait de franchir le pas, ce n’était pas facile pour toi, après 27 ans de mariage, malgré les turbulences et les frustrations dans ton couple tu as tenue à rester fidèle par foi religieuse, tu as fait naître en moi un cas de conscience très perturbateur, je me devais de respecter tes principes et accepter ton offre d’amitié, mais tes appels fréquents et nos conversations téléphoniques chargées de désirs, ont décidé autrement.

Et aujourd’hui tu es devenue pour moi comme une drogue, je supporte très mal notre éloignement et je ne peux m’empêcher de te manifester mon amour si ardent, tu m’es aussi vitale que le sang qui circule dans mes veines ; tu es devenue son véhicule et la régulatrice de ses flux ; Je ne me lasserai jamais de te dire « je t’aime », j’aurai toujours besoin de ta tendresse et de ton soutien, tu as donné un meilleur goût à ma vie te rendant indispensable, tant tes envies refoulées ont jailli sur moi comme un volcan crachant ses entrailles, ne te reconnaissant pas toi-même dans tes fougueuses étreintes.

Etre avec toi, lové contre ton corps, au contact de tes voluptueux seins, dans une étreinte fusionnelle, passionnelle et passionnée, tes mains caressantes parcourant mon corps, tes lèvres sensuelles contre les miennes unies dans nos baisers fougueux, valent toutes les richesses du monde. Je n’ai jamais soupçonné autant de passion et de coquinerie en moi, je ne m’imaginais pas aussi dingue d’une femme ; Je me croyais incapable d’un tel élan d’amour et voilà que tu fausses toutes les données ; tu as eu facilement accès à mon cœur où tu t’es installée maîtresse des lieux, ne laissant aucun espace libre, en mettant le seul prix que personne d’autre ne pourra offrir, ton amour pur, éruptif.

Ta monnaie d’échange est, je dois en convenir, indétrônable et je réalise que tu es inestimable et irremplaçable ; je te dois mon bonheur et je veux te rendre heureuse, j’ai déjà réussi à m’imposer à ta conscience, sans partage, en évacuant de ta tête tous les tiraillements et les remords qui te rendaient notre relation douloureuse, j’ai du aller au-delà de tes propres fantasmes, me rendant de fait indispensable à ton équilibre, ta dépendance affective et sexuelle t’a libérée de tes chaînes et tu as libéré tes pulsions pour me surprendre et te surprendre de mieux en mieux, à mon grand bonheur, tu as franchi toutes tes limites et réticences pour donner libre cour à nos envies, tu as même cédé à tes pulsions en public, avec grande retenue eu égard pour la société, combien de fois m’as-tu exprimé tes envies de nous exhiber en plein ébats aux yeux des gens, pour te voir faire ces choses «immorales» interdites avec autant de plaisirs, tu me disais être fière d’être devenue ma «pute» attitrée ne me refusant rien,…même plus cet acte que tu disais contre nature, la sodomie (immoral, seule motif susceptible de te donner la force de rompre d’avec moi, disais-tu, avec force conviction et détermination, tu en parlais tellement que je me suis mis à te tester, sans trop le désirer, c’est quand tu commençais à me dire que tu craignais d’avoir mal que tu as fait naître en moi ce désir, j’ai senti que tu voulais essayer ou revivre quelque expérience passée, de par tes relances « critiques » sur le sujet, encore et toujours et j’ai continué à faire le demandeur irraisonnable pour prendre sur moi le caractère pervers de cet acte que tu m’imposais intelligemment par tes comportements suggestifs, tout en me disant que pour mon plaisir, tu le ferai même si ça te faisait doublement mal) qu’est-ce que tu n’aurai pas fait, si toi et moi n’avons pas inventé notre propre amour ? tu ne pouvais plus rester un jour sans prendre ta dose de moi et me rassasier (me vider) pour m’éviter d’éventuelles tentations loin de toi. Il est vrai que c’est mon cœur acquis à notre cause qui parle et que mes sentiments pèsent énormément, influant sur mon raisonnement, mais y a-t-il une autre vérité que celle là ?!...certainement pas, une main a–t-elle une volonté propre à elle pour agir ? …non, il est donc impératif et obligatoire de se résoudre à exprimer ce que l’on ressent, il est inutile et même ridicule de se cacher derrière de, fausses déclarations et fausses pudeurs, quand le feu a bel et bien pris et que l’on ne pense plus qu’à ça. La main, la langue, le regard comme chaque partie de notre corps , n’obéissent et ne cèdent, en réalité qu’aux impulsions complexes de notre cerveau, se contentant à la rigueur de lui communiquer chacun, les sensations perçues, c’est lui qui en alchimiste inégalable fabrique toutes ces sécrétions et mécanismes dont lui seul connaît les secrets effets. De toutes façons, je pense que mes aveux ne peuvent que m’attirer encore plus de faveurs, je compte bien occuper à mon tour tout ton cœur et sans partage, tu m’es aussi indispensable que l’air que je respire, quand je t’aime c’est un merveilleux voyage que je fais dans un monde où les étoiles, les nuages, les plantes et tous les êtres dansent aux sons envoûtants et magiques d’une musique, que seules les heureux amoureux entendent, en échos aux ondes chargées d’amour qu’ils émettent, il ne s’agit pas, entre nous, que d’un assouvissement d’un désir ou d’une simple jouissance fusse-t-elle fusionnelle, c’est là notre intime conviction, nous n’avons jamais vécu «ces expériences» de toute notre vie passée.

Je ne pense pas qu’il est donné à tout le monde de vivre des moments aussi merveilleux, transcendants ; t’étreindre c’est cueillir des sensations profondes, c’est sentir pleinement la vie, c’est donner l’occasion à nos cœurs d’exprimer leurs secrets et leurs émotions et c’est aussi le moment privilégié pour puiser toute l’énergie nécessaire au maintien du moral et de la forme.
En ces sublimes moments, nous ne faisons plus qu’un et tout ce qui nous entoure s’efface pour nous donner cette douce sensation d’être seuls sur la planète, enlacés comme pour l’éternité.


*********************************************«Chéri, cette fois c'est moi!» est le titre de ta déclaration d’amour que voici,… :

«Avant tout, ….(par cette déclaration publique), je tiens à prouver à mon bien aimé Amrane mon amour et mon affection.
Tu es mon tout, mon univers et l’âme de mon âme.
Sache que depuis que je t’ai connu, je nage dans un bonheur immense et je prends goût à la vie, après l’avoir perdu pendant plusieurs années, la vie sans toi et comme terre sans eau. chéri, j’ai besoin de toi comme une ombre a besoin du jour, comme une femme a besoin d’un homme. Tu occuperas toutes mes pensées aussi longtemps que le soleil se lèvera sur cette terre, ton bonheur fait le mien.
Je ferai tout afin d’être à la hauteur de tes espérances. Tout ce que je souhaite, c’est que Dieu exauce mes vœux et nous unisse à jamais – je t’ai aimé, je t’aime et je t’aimerai jusqu’à l’infini, mon chéri.» Et tu as signé «F. Gémeaux .» ton initiale et ton signe astrologique.
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jeudi 4 octobre 2007

PRESQUE 10 ANS ENSEMBLE (2/...)

Chérie…encore et toujours ! Je ne peux décrire toutes les sensations que j’éprouve, néanmoins je peux affirmer que mon attachement envers toi est sincère, profond et éternel. Je n’ose plus imaginer la vie sans toi, la peur de te perdre est automatiquement réfutée et refoulée par mon subconscient, mon cerveau se refuse à toute idée de séparation, mes idées sont triées à une vitesse incroyable (seuls les rêves unificateurs et porteurs d’espoirs sont retenus), le doute n’a point sa place et mes pensées sont toutes solidement arrimées à toi. Notre avenir est indissociable, il n’est plus question de faire des projets d’avenir sans toi ; Avant de te connaître, je me croyais immunisé contre ce mal d’aimer (appelé à juste titre: coup de foudre), je me sentais comme un papillon à la vie éphémère ou une abeille butineuse, allant de calice en calice, cueillir et déposer le souffle de vie, jusqu’au jour où, désabusé, j’ai décidé de me sacrifier à moi-même, de m’orienter vers une autre source de bonheur ou simplement une illusion. Les plaisirs de la chair n’étant pas automatiquement, aussi intenses, aussi saints, aussi sains et innocents que je le croyais, j’ai donc opté pour la chasteté, non pas parce que je n’éprouvais aucun sentiment, mais tout simplement parce que je considère que ses plaisirs doivent être partagés, rester nobles et surtout se mériter par les deux partenaires. Je ne pouvais plus me permettre (sans éprouver de remords) de jouer avec les sentiments des autres et encore moins avec les miens, je n’aime pas tricher en amours. Etant sentimental de nature, je ne peux ni simuler ni cacher, ne serait-ce que le plus insignifiant de mes états d’âme. Cela m’a fait prendre des distances vis-à-vis de la gent féminine qui pourtant m’est indispensable et elles aussi se donnaient des raisons à me fuir. Je guettais la moindre de tes « apparitions » pour admirer ton corps voluptueux aux formes si généreuses et ta gestuelle féminine très gracieuse et sensuelle, je languissais de te voir de si près et si lointaine à la fois, inaccessible bien qu’à porter de mes mains, je trépignais du désir de t’approcher et mon envie de toi devenait vite une obsession de plus en plus obsessionnelle est incitatrice, une tentation tellement forte que je projetais de venir jusque chez toi, te harceler jusqu’à ce que tu cèdes, en échafaudant des plans d’attaques et des stratégies dignes d’un siège d’armée, je me disais « au diable la discrétion, sa famille, ses voisins et tout le monde) je te voulais maîtresse. Il n’est point utile d’étaler ici les détails et les péripéties de cette période si pénible et éprouvante pour nous deux, je sais que je te mettais dans un grand embarras, avec mes assauts répétés et quasi ininterrompus, à toutes tes sorties, là est une partie infime de ce que j’ai enduré avant ce jour béni où, alors que je te suivais comme d’habitude, tu m’as demandé de te donner mon numéro de téléphone, ce que je fis sans attendre (à ce moment là je me suis juré de te croquer comme un bon fruit), tu ne m’as appelé qu’après une autre période de « harcèlements » incessants et cela pour me prier de te laisser tranquille, parce que mariée, mère et fidèle, je sentais l’émoi dans ta voix, tes supplications et le ton de ta voix me révélaient combien tu avais plus peur de pêcher que de rester fidèle et tu m’avais dit que tu ne m’appellerai plus et que je devais respecter tes principes, …je n’ai pas, pour autant, cesser de te faire la cour, tu as accepté un rendez vous pour me raisonner, je te perturbais énormément m’as-tu dit, tu avais tes responsabilités et ton honneur, tu ne pourrais jamais découcher, je t’ai pris la main assez fermement et tu n’as pas insisté pour la retirer, pour éviter que les gens attablés dans ce salon de thé ne s’intéressent à nous, tu suais de gène et j’ai deviné que ma passion et mon désir de toi ont secoué ton cœur, ta main étais chaude et je sentais la pression de tes doigts, signe qui ne m’a pas trompé sur la nature de tes pulsions, celles du désir qui naissait en toi, j’ai alors osé glisser ma jambe entre les tiennes, pour tester ta réceptivité et en sentant tes cuisses s’ouvrir pour laisser ma jambe s’y glisser m’électrisa, je trépignai de bonheur et j’ai du faire un effort surhumain pour me contenir et retirer ma jambe caressante d’entre les tiennes brûlantes ; tu m’as donné ton numéro de téléphone en me regardant bien droit dans les yeux et en me disant que c’était là notre première et dernière rencontre, tu me demandais d’accepter de juste discuter avec moi, de temps en temps, et d’enlever de ma tête toute relation charnelle, je t’ai dis en te fixant du regard, « je ferai de toi une femme heureuse, je réaliserai tous tes fantasmes, j’ai trop envie de toi pour pouvoir y renoncer, alors tu n’as qu’as ne pas retarder l’échéance, ton cœur lui me veut) et nous sommes sortis du salon et nous sommes séparés après quelques pas, dans la rue, tu devais rentrer chez toi, je t’ai suivi à bonne distance jusqu’à ton immeuble et je suis rentré aussi, savourer ce bonheur qui m’envahissait, à chacun de mes appels suivants tu te refusais à toutes concessions, j’ai souffert de n’avoir que mes désirs de toi en tête et au cœur, au point de perdre mes capacités de concentration et de raisonnement, mes nuits était un enfer, je devenais, très nerveux et susceptible, impulsif et acerbe ; là est une partie infime de ce que j’ai enduré avant ce jour béni où tu m’as promis de pointer chez moi, comme ça sur un coup de tête, pour te libérer des contraintes morales que tu disaient insurmontables et tu l’as fait le lendemain,…en me demandant de prendre la journée et de t’attendre chez moi, sans te faire attendre devant la porte,…j’avoue que tu m’as agréablement surpris ce jour là, quand, pour éviter tout remord inconvenant, et ne pas changer d’avis, tu t’es complètement déshabillée et pris carrément les devants pour m’exciter (de quelle belle manière !) bien que tes gestes et tes techniques dénotaient une certaine inexpérience dans le domaine érotique, nos conversations avaient fini par te conditionner à mes envies et mes fantasmes, et ce jour là tu as su que tu m’appartenais sexuellement, je t’ai fait découvrir ton propre corps, disais-tu dans un message publié dans un journal. Quand Morphée me prend dans ses bras, plus depuis ce jour qu’avant, je me retrouve systématiquement dans les tiens, dans un monde dont nous seuls connaissons et apprécions les secrets, des plus grands au plus subtils.