jeudi 4 octobre 2007
PRESQUE 10 ANS ENSEMBLE (2/...)
Chérie…encore et toujours ! Je ne peux décrire toutes les sensations que j’éprouve, néanmoins je peux affirmer que mon attachement envers toi est sincère, profond et éternel. Je n’ose plus imaginer la vie sans toi, la peur de te perdre est automatiquement réfutée et refoulée par mon subconscient, mon cerveau se refuse à toute idée de séparation, mes idées sont triées à une vitesse incroyable (seuls les rêves unificateurs et porteurs d’espoirs sont retenus), le doute n’a point sa place et mes pensées sont toutes solidement arrimées à toi. Notre avenir est indissociable, il n’est plus question de faire des projets d’avenir sans toi ; Avant de te connaître, je me croyais immunisé contre ce mal d’aimer (appelé à juste titre: coup de foudre), je me sentais comme un papillon à la vie éphémère ou une abeille butineuse, allant de calice en calice, cueillir et déposer le souffle de vie, jusqu’au jour où, désabusé, j’ai décidé de me sacrifier à moi-même, de m’orienter vers une autre source de bonheur ou simplement une illusion. Les plaisirs de la chair n’étant pas automatiquement, aussi intenses, aussi saints, aussi sains et innocents que je le croyais, j’ai donc opté pour la chasteté, non pas parce que je n’éprouvais aucun sentiment, mais tout simplement parce que je considère que ses plaisirs doivent être partagés, rester nobles et surtout se mériter par les deux partenaires. Je ne pouvais plus me permettre (sans éprouver de remords) de jouer avec les sentiments des autres et encore moins avec les miens, je n’aime pas tricher en amours. Etant sentimental de nature, je ne peux ni simuler ni cacher, ne serait-ce que le plus insignifiant de mes états d’âme. Cela m’a fait prendre des distances vis-à-vis de la gent féminine qui pourtant m’est indispensable et elles aussi se donnaient des raisons à me fuir. Je guettais la moindre de tes « apparitions » pour admirer ton corps voluptueux aux formes si généreuses et ta gestuelle féminine très gracieuse et sensuelle, je languissais de te voir de si près et si lointaine à la fois, inaccessible bien qu’à porter de mes mains, je trépignais du désir de t’approcher et mon envie de toi devenait vite une obsession de plus en plus obsessionnelle est incitatrice, une tentation tellement forte que je projetais de venir jusque chez toi, te harceler jusqu’à ce que tu cèdes, en échafaudant des plans d’attaques et des stratégies dignes d’un siège d’armée, je me disais « au diable la discrétion, sa famille, ses voisins et tout le monde) je te voulais maîtresse. Il n’est point utile d’étaler ici les détails et les péripéties de cette période si pénible et éprouvante pour nous deux, je sais que je te mettais dans un grand embarras, avec mes assauts répétés et quasi ininterrompus, à toutes tes sorties, là est une partie infime de ce que j’ai enduré avant ce jour béni où, alors que je te suivais comme d’habitude, tu m’as demandé de te donner mon numéro de téléphone, ce que je fis sans attendre (à ce moment là je me suis juré de te croquer comme un bon fruit), tu ne m’as appelé qu’après une autre période de « harcèlements » incessants et cela pour me prier de te laisser tranquille, parce que mariée, mère et fidèle, je sentais l’émoi dans ta voix, tes supplications et le ton de ta voix me révélaient combien tu avais plus peur de pêcher que de rester fidèle et tu m’avais dit que tu ne m’appellerai plus et que je devais respecter tes principes, …je n’ai pas, pour autant, cesser de te faire la cour, tu as accepté un rendez vous pour me raisonner, je te perturbais énormément m’as-tu dit, tu avais tes responsabilités et ton honneur, tu ne pourrais jamais découcher, je t’ai pris la main assez fermement et tu n’as pas insisté pour la retirer, pour éviter que les gens attablés dans ce salon de thé ne s’intéressent à nous, tu suais de gène et j’ai deviné que ma passion et mon désir de toi ont secoué ton cœur, ta main étais chaude et je sentais la pression de tes doigts, signe qui ne m’a pas trompé sur la nature de tes pulsions, celles du désir qui naissait en toi, j’ai alors osé glisser ma jambe entre les tiennes, pour tester ta réceptivité et en sentant tes cuisses s’ouvrir pour laisser ma jambe s’y glisser m’électrisa, je trépignai de bonheur et j’ai du faire un effort surhumain pour me contenir et retirer ma jambe caressante d’entre les tiennes brûlantes ; tu m’as donné ton numéro de téléphone en me regardant bien droit dans les yeux et en me disant que c’était là notre première et dernière rencontre, tu me demandais d’accepter de juste discuter avec moi, de temps en temps, et d’enlever de ma tête toute relation charnelle, je t’ai dis en te fixant du regard, « je ferai de toi une femme heureuse, je réaliserai tous tes fantasmes, j’ai trop envie de toi pour pouvoir y renoncer, alors tu n’as qu’as ne pas retarder l’échéance, ton cœur lui me veut) et nous sommes sortis du salon et nous sommes séparés après quelques pas, dans la rue, tu devais rentrer chez toi, je t’ai suivi à bonne distance jusqu’à ton immeuble et je suis rentré aussi, savourer ce bonheur qui m’envahissait, à chacun de mes appels suivants tu te refusais à toutes concessions, j’ai souffert de n’avoir que mes désirs de toi en tête et au cœur, au point de perdre mes capacités de concentration et de raisonnement, mes nuits était un enfer, je devenais, très nerveux et susceptible, impulsif et acerbe ; là est une partie infime de ce que j’ai enduré avant ce jour béni où tu m’as promis de pointer chez moi, comme ça sur un coup de tête, pour te libérer des contraintes morales que tu disaient insurmontables et tu l’as fait le lendemain,…en me demandant de prendre la journée et de t’attendre chez moi, sans te faire attendre devant la porte,…j’avoue que tu m’as agréablement surpris ce jour là, quand, pour éviter tout remord inconvenant, et ne pas changer d’avis, tu t’es complètement déshabillée et pris carrément les devants pour m’exciter (de quelle belle manière !) bien que tes gestes et tes techniques dénotaient une certaine inexpérience dans le domaine érotique, nos conversations avaient fini par te conditionner à mes envies et mes fantasmes, et ce jour là tu as su que tu m’appartenais sexuellement, je t’ai fait découvrir ton propre corps, disais-tu dans un message publié dans un journal. Quand Morphée me prend dans ses bras, plus depuis ce jour qu’avant, je me retrouve systématiquement dans les tiens, dans un monde dont nous seuls connaissons et apprécions les secrets, des plus grands au plus subtils.
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