Très chère épouse (comme tu te considéres)
Je ne cesse pas de te dire : «je t’aime», même au beau milieu d’une discussion, c’est pour te dire sous plusieurs formes, avec des mots et des expressions que je veux révélateurs de ma passion pour toi.
Par cette lettre, je te déclare encore et toujours mon amour, tu es pour moi un trésor inestimable, un océan de tendresse, un gisement inépuisable de douceurs et un inextinguible volcan de plaisirs et de chaleur.
Ta beauté, ta sagesse, tes qualités morales, ta disponibilité, ta sensibilité, ta générosité, ta sensualité, ton élégance, ta grâce, ta simplicité et ta personnalité font que je fonds littéralement devant toi, je me laisse transporter par tes câlins dans un univers plein de tendresses, je ressens en profondeur la douceur de tes caresses, je nage dans une mer de volupté au contact de ta peau, je plonge dans les profondeurs de tes baisers, pour vivre pleinement le bonheur de t’avoir à mes côtés, attentive, perceptive et réceptive attentionnée et prompte à répondre à, mes appels, à mes attentes et à mon bonheur .
Je t’aime sans, toutefois, cerner toutes les raisons de cet immense amour ; J’aime ta compagnie si réconfortante, j’aime ton corps si généreux, j’aime ta voix si sensuelle, je t’aime tout simplement si fort, que ton image me suit partout, mon monde t’est étroitement lié, je pense à toi tout le temps et en tout lieu ; Loin de toi l’univers me semble vide et froid, je n’ai de goût à rien et mon imagination erre aux grés des turbulences que ressent mon cœur, je ne peux penser à mal de toi, je te voue un respect et une considération sans failles, je te mets au dessus de tout, même si parfois je semble évasif, distant, froid et intransigeant, il suffit d’être entre tes bras et mon univers se fait rose, merveilleusement accueillant.
Mon cœur se libère, mon esprit s’ouvre et tout mon être se met à ton écoute, je me rappelle notre première rencontre , ma maladresse et notre gène.
J’étais troublé, ému, surexcité, tremblant, ma langue se nouait et je me sentais ridicule et désarmé ; tu t’es révélée mieux que je ne t’imaginais et déjà je te désirais ardemment, je ne pensais plus qu’au contact de ta peau et à la chaleur de ton corps, tu hantais déjà, sans ça, mes nuits, mes rêves et mes pensées et cet instant qu’a duré notre rencontre, a embrasé mon cerveau et mon envie de toi devint vite une obsession, quand je t’ai dit combien mon envie de toi était grande, tu m’avais dit que tu n’y étais pas encore préparée, ça te torturait déjà d’être tombée dans le piège des désirs et tu combattais tes pulsions sexuelles qui te poussaient vers moi, tu m’avais affirmé que si tu devais tromper ton mari, en faisant le pas, ce serait avec moi et personne d’autre, quand je t’ai pris la main, elle était chaude, on se parlait les yeux dans les yeux, j’ai osé te caresser les cuisses avec ma jambe et tu l’as emprisonné sentant l’excitation te gagner et quand je t’ai harcelée pour que tu m’accompagnes sur le champ chez moi, tu m’as dit qu’il était déjà tard, tu n’as pas l’habitude de ça, tu devais rentrer à la maison, me promettant de pointer à ma porte dés que ta conscience te permettrait de franchir le pas, ce n’était pas facile pour toi, après 27 ans de mariage, malgré les turbulences et les frustrations dans ton couple tu as tenue à rester fidèle par foi religieuse, tu as fait naître en moi un cas de conscience très perturbateur, je me devais de respecter tes principes et accepter ton offre d’amitié, mais tes appels fréquents et nos conversations téléphoniques chargées de désirs, ont décidé autrement.
Et aujourd’hui tu es devenue pour moi comme une drogue, je supporte très mal notre éloignement et je ne peux m’empêcher de te manifester mon amour si ardent, tu m’es aussi vitale que le sang qui circule dans mes veines ; tu es devenue son véhicule et la régulatrice de ses flux ; Je ne me lasserai jamais de te dire « je t’aime », j’aurai toujours besoin de ta tendresse et de ton soutien, tu as donné un meilleur goût à ma vie te rendant indispensable, tant tes envies refoulées ont jailli sur moi comme un volcan crachant ses entrailles, ne te reconnaissant pas toi-même dans tes fougueuses étreintes.
Etre avec toi, lové contre ton corps, au contact de tes voluptueux seins, dans une étreinte fusionnelle, passionnelle et passionnée, tes mains caressantes parcourant mon corps, tes lèvres sensuelles contre les miennes unies dans nos baisers fougueux, valent toutes les richesses du monde. Je n’ai jamais soupçonné autant de passion et de coquinerie en moi, je ne m’imaginais pas aussi dingue d’une femme ; Je me croyais incapable d’un tel élan d’amour et voilà que tu fausses toutes les données ; tu as eu facilement accès à mon cœur où tu t’es installée maîtresse des lieux, ne laissant aucun espace libre, en mettant le seul prix que personne d’autre ne pourra offrir, ton amour pur, éruptif.
Ta monnaie d’échange est, je dois en convenir, indétrônable et je réalise que tu es inestimable et irremplaçable ; je te dois mon bonheur et je veux te rendre heureuse, j’ai déjà réussi à m’imposer à ta conscience, sans partage, en évacuant de ta tête tous les tiraillements et les remords qui te rendaient notre relation douloureuse, j’ai du aller au-delà de tes propres fantasmes, me rendant de fait indispensable à ton équilibre, ta dépendance affective et sexuelle t’a libérée de tes chaînes et tu as libéré tes pulsions pour me surprendre et te surprendre de mieux en mieux, à mon grand bonheur, tu as franchi toutes tes limites et réticences pour donner libre cour à nos envies, tu as même cédé à tes pulsions en public, avec grande retenue eu égard pour la société, combien de fois m’as-tu exprimé tes envies de nous exhiber en plein ébats aux yeux des gens, pour te voir faire ces choses «immorales» interdites avec autant de plaisirs, tu me disais être fière d’être devenue ma «pute» attitrée ne me refusant rien,…même plus cet acte que tu disais contre nature, la sodomie (immoral, seule motif susceptible de te donner la force de rompre d’avec moi, disais-tu, avec force conviction et détermination, tu en parlais tellement que je me suis mis à te tester, sans trop le désirer, c’est quand tu commençais à me dire que tu craignais d’avoir mal que tu as fait naître en moi ce désir, j’ai senti que tu voulais essayer ou revivre quelque expérience passée, de par tes relances « critiques » sur le sujet, encore et toujours et j’ai continué à faire le demandeur irraisonnable pour prendre sur moi le caractère pervers de cet acte que tu m’imposais intelligemment par tes comportements suggestifs, tout en me disant que pour mon plaisir, tu le ferai même si ça te faisait doublement mal) qu’est-ce que tu n’aurai pas fait, si toi et moi n’avons pas inventé notre propre amour ? tu ne pouvais plus rester un jour sans prendre ta dose de moi et me rassasier (me vider) pour m’éviter d’éventuelles tentations loin de toi. Il est vrai que c’est mon cœur acquis à notre cause qui parle et que mes sentiments pèsent énormément, influant sur mon raisonnement, mais y a-t-il une autre vérité que celle là ?!...certainement pas, une main a–t-elle une volonté propre à elle pour agir ? …non, il est donc impératif et obligatoire de se résoudre à exprimer ce que l’on ressent, il est inutile et même ridicule de se cacher derrière de, fausses déclarations et fausses pudeurs, quand le feu a bel et bien pris et que l’on ne pense plus qu’à ça. La main, la langue, le regard comme chaque partie de notre corps , n’obéissent et ne cèdent, en réalité qu’aux impulsions complexes de notre cerveau, se contentant à la rigueur de lui communiquer chacun, les sensations perçues, c’est lui qui en alchimiste inégalable fabrique toutes ces sécrétions et mécanismes dont lui seul connaît les secrets effets. De toutes façons, je pense que mes aveux ne peuvent que m’attirer encore plus de faveurs, je compte bien occuper à mon tour tout ton cœur et sans partage, tu m’es aussi indispensable que l’air que je respire, quand je t’aime c’est un merveilleux voyage que je fais dans un monde où les étoiles, les nuages, les plantes et tous les êtres dansent aux sons envoûtants et magiques d’une musique, que seules les heureux amoureux entendent, en échos aux ondes chargées d’amour qu’ils émettent, il ne s’agit pas, entre nous, que d’un assouvissement d’un désir ou d’une simple jouissance fusse-t-elle fusionnelle, c’est là notre intime conviction, nous n’avons jamais vécu «ces expériences» de toute notre vie passée.
Je ne pense pas qu’il est donné à tout le monde de vivre des moments aussi merveilleux, transcendants ; t’étreindre c’est cueillir des sensations profondes, c’est sentir pleinement la vie, c’est donner l’occasion à nos cœurs d’exprimer leurs secrets et leurs émotions et c’est aussi le moment privilégié pour puiser toute l’énergie nécessaire au maintien du moral et de la forme.
En ces sublimes moments, nous ne faisons plus qu’un et tout ce qui nous entoure s’efface pour nous donner cette douce sensation d’être seuls sur la planète, enlacés comme pour l’éternité.
*********************************************«Chéri, cette fois c'est moi!» est le titre de ta déclaration d’amour que voici,… :
«Avant tout, ….(par cette déclaration publique), je tiens à prouver à mon bien aimé Amrane mon amour et mon affection.
Tu es mon tout, mon univers et l’âme de mon âme.
Sache que depuis que je t’ai connu, je nage dans un bonheur immense et je prends goût à la vie, après l’avoir perdu pendant plusieurs années, la vie sans toi et comme terre sans eau. chéri, j’ai besoin de toi comme une ombre a besoin du jour, comme une femme a besoin d’un homme. Tu occuperas toutes mes pensées aussi longtemps que le soleil se lèvera sur cette terre, ton bonheur fait le mien.
Je ferai tout afin d’être à la hauteur de tes espérances. Tout ce que je souhaite, c’est que Dieu exauce mes vœux et nous unisse à jamais – je t’ai aimé, je t’aime et je t’aimerai jusqu’à l’infini, mon chéri.» Et tu as signé «F. Gémeaux .» ton initiale et ton signe astrologique.
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mardi 16 octobre 2007
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